Du Côté Nature                                                                                                                                                                                  

10 Janvier 2012  

CANNABIS ET SCHIZOPHRENIE

 

Cannabis et schizophrénie

 
Le lien entre cannabis et schizophrénie se confirme encore une fois. La consommation de cannabis augmente fortement les risques de devenir schizophrène. Que s'abstiennent les personnes fragiles ou à risque en raison d'antécédents familiaux par exemple !
 
Le cannabis n'est pas une drogue douce
Il ne s'agit pas de la première étude mentionnant un risque accru de schizophrénie chez les consommateurs de cannabis. Mais avec un recul plus important, ce risque se révèle plus élevé qu'on avait pu le croire.
De plus, sachant que le cannabis est plus toxique que le tabac, de par l'inhalation plus intense du fumeur de joint et de la plus forte concentration de substances toxiques, cette drogue soit disant "douce"est beaucoup moins inoffensive qu'il n'y parait.
Le cannabis étant aujourd'hui la drogue illicite la plus consommée chez les jeunes, la prévention ne doit surtout pas se relâcher. Et celle-ci passe par l'ouverture du dialogue notamment entre parents et enfants, et le plus tôt possible, avant que les jeunes ados n'y soient confrontés.
Le cannabis facilite la bascule vers la schizophrénie
On ne peut toujours pas affirmer que le cannabis provoque la schizophrénie. En revanche, il précipite les sujets fragiles vers cette maladie mentale. Pour cette nouvelle analyse, plus d'une trentaine d'études ont été passées en revue. Le risque de développer des troubles schizophréniques augmente de 40% chez les jeunes fumeurs de joints, par rapport à ceux qui n'en ont jamais fumé. Mais ce risque s'élève proportionnellement avec l'intensité de la consommation. Ainsi, les fumeurs réguliers (plus de 100 joints par an, soit environ plus de 2 par semaine) augmentent de 50 à 200% leur risque de souffrir de troubles mentaux (symptômes psychotiques, hallucinations, anomalies de la pensée).
Le cannabis est également associé à des troubles de la mémoire, de l'attention, de la motivation à l'origine d'échecs scolaires et d'isolement. Et enfin, le tétrahydrocannabinol (THC) est un principe actif qui peut générer des angoisses intenses.
 
Le cannabis étant aujourd'hui la drogue illicite la plus consommée chez les jeunes, la prévention ne doit surtout pas se relâcher. Et celle-ci passe par l'ouverture du dialogue notamment entre parents et enfants, et le plus tôt possible, avant que les jeunes ados n'y soient confrontés.
 
Outre le fait de "planer sur un nuage" pendant un petit moment, le consommateur de cannabis peut présenter à très court terme des signes de schizophrénie, même chez ceux qui n'ont aucune susceptibilité à développer une telle maladie…
 
De nombreuses études ont déjà été menées sur le sujet. Les médecins supposaient bien une relation entre le delta-9-tetrahydrocannabinol (THC), principe actif du cannabis, et des symptômes de schizophrénie. Mais Cyril D'Souza professeur de psychiatrie à l'Ecole de Médecine de la célèbre université de Yale aux Etats-Unis a voulu démontrer clairement cette association.
 
" Cette étude est un support intéressant pour tester l'hypothèse selon laquelle le système de récepteurs cérébraux sur lequel agit le cannabis doit également être impliqué dans la pathophysiologie de la schizophrénie" justifie le chercheur.
 
C'est en administrant du THC à des sujets volontaires et triés sur le volet pour ne pas présenter de tendance à la schizophrénie qu'il a effectivement constaté chez eux l'apparition de symptômes particuliers pendant une demi-heure à une heure : paranoïa, troubles de la pensée, problèmes de mémoire et d'attention, dialogue limité avec les interlocuteurs, etc. 
 
Un suivi régulier pendant 6 mois n'a détecté aucune réapparition de signes de schizophrénie chez les participants. Ce travail vient donc s'ajouter aux précédents pour suggérer l'implication des récepteurs cannabinoïdes dans le processus cellulaire de la schizophrénie. 
 
Une conclusion peu étonnante au regard du nombre de fumeurs qui, psychologiquement plus fragiles, à tendance dépressive ou présentant, à leur inssue, une schizophrénie encore sous-jacente, ont développé la pathologie suite aux prises répétées de cannabis


 


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  Le 10/3/2013 :

Du Côté Nature :
Bonjour et merci pour ton témoignage.
Il faut savoir deux choses importantes, tout d'abord le cannabis induit une dépendance, tout comme le tabac, et plus on commence jeune, plus la dépendance est forte.
L'autre chose importante à savoir, est qu'effectivement le cannabis peut engendrer la schizophrénie et la paranoïa que tu décris très bien dans ton commentaire (l'épisode où les gens semblaient te juger).

Donc, pour répondre à ta question, je pense que tu peux très bien te passer de ces artifices pour être heureux. Tu semble intelligent et équilibré ... Cultive donc tes ressources naturelles et ... sois positif, c'est cela le secret du bonheur... Bien à toi

Le 4/3/2013 par anonyme :

bonjour j'aimerai aujourd'hui parler de mon expérience sur le cannabis. J'en est fumer que 2 fois (chite) espacer de 2 semaine environt et les effet que vous aller voir se sont reproduit a ces 2 reprise . Les 15 première minute je riais pour un oui ou pour un non (ex: la blague a deux balle pan,pan), je me sentait bien, vraiment bien, j'étais sur un nuage.
Mais tout se compliqua quelque minute après je me sentie tous d'un coup mal un sentiment de mal être, de faiblesse, d'abbandont, des pertes de mémoire. Puis ce sont ajouter a la suite des hallucination auditive voir visuel je pouver pas a se moment faire la différence entre le réelle et mon imagination, parfois je croyer même que je fessait des chose, ou disait des choses que je voulait pas faire (je croyer être violent ou bien dire des chose sur ma vie priver)je croyer que je faire des chose contre ma volonter (je serai jamais si je les ait faite ). Mais comme je délirer au bout d'un moment il me sembler que les gens autour de moi se moquer de moi est parler dans mon dos (par rapport au acte que j'aurai peut être commis).on pourrais comparer sa a une schizophrénie latente . Les effets on durer de 2 à 3 jours, j'ai crus que j'étais fou qu'il fallait m'enfermer car j'avait peur de faire du mal au gens autour de moi (hallucination) je suis pas de nature violente j'ai horreur de la violence. Après les effet dissiper (pendant les effet j'avais arrêter de fumer meme le tabac) j'ai fumer du tabac (malboro) il faut dire le tabac nature ma toujours donner un sentiment profond de bien être mieux que le sport je peut pas l'expliquer parfois le tabac me fait tournais la tète je m'assoie tout le temps quand je fume. Donc une fois les effet dissiper je me fume une cigarette normal est soudain les effet du canabis sans les hallucination, perte de mémoire rien de cela je me suis sentie bien pendant plus de 3 heure sans les rire ni rien je me senter bien.
Parlons de moi je suis quelqu'un de mentalement normal un contrôle de moi plus que suffisent, j'ai toujour été sure de moi est de nature confiente, je sais se que je veut dans la vie. ( je suis dislxique le probleme est moi important que avant j'ai eux des cour d'orthofoniste a l'age de 8 ans. dans les matieres des langue j'ai toujours eux des problème comme le francais 12 de moyen, anglais 8, espagnol 7 par contre pour ce qui est de la science pour moi c'est plus facile 17 math, SVT 18 est science-chimie 18,5 est j'ai jamais réviser mes contrôle dans ses matières) j'ai aujourd'hui 15 ans bientôt 16. j'ai une très bonne mémoire est un QI autour de 118 ou plus sa fait longtemps que j'ai fait le teste je me souviens plus.
Donc tout sa pour poser cette question serai ce le signe d'une future schizophrénie?
Esque je dois arrêter le chite car j'aime bien les effets avant le cauchemar?

Merci de me répondre est désoler pour les fautes d'orthographe (dyslexie), ou si c'est mal rédiger.

Le 4/10/2011 par graines de cannabis :

Azuria:
En effet le cannabis ne fait absolument pas rire les chercheurs. Pour comprendre pourquoi les études qui concernent le cannabis sont aussi contradictoire, il faut se pencher sur le système qui régit la recherche...
Vous constaterez qu'une étude médicale ne se fait pas simplement parce qu'un scientifique souhaite établir une théorie...
Les gouvernements décident de la légalité des substances étudiées, ils accordent ou non le droit de faire des recherches.
Cela va de soit me direz-vous (bien que cela dépende des politiques et non du corps médical), mais il faut ensuite que le chercheur trouve un sujet qui plaise aux éditeurs de revues spécialisées! Personne n'en parle et pourtant leur pouvoir de décision sur la publication d'une étude force les chercheurs à se plier à leurs exigences...
Ensuite il doit trouver des financements, or les seuls à pouvoir payer largement des chercheurs ne sont autre que les laboratoires pharmaceutiques qui n'ont aucun intérêt a étudier le cannabis car s'ils dépensent dans la recherche, le risque de ne trouver la source pour ensuite synthétiser un médicament et voir des malades cultiver eux-mêmes leurs médicaments est un manque à gagner pour leur industrie. (cherchez "apoptose cellules cancéreuses + cannabis" sur google, vous verrez une des applications les plus prometteuses)

Voilà pourquoi autant d'avis différents coexistent à propos du cannabis.

Le 15/5/2011 par gigi :

Bonjour,
Le cannabis ne m'a rien apporté de bon. Après avoir abusé pendant plusieurs années je me suis retrouvé en psychose toxique croyant que mes voisins tentaient de me tuer. Je vis maintenant une situation très difficile et je dis avec du recul que c'est vraiment une perte de temps, d'argent et un danger pour votre santé mentale. Fumer c'est dépassé!

Le 14/5/2011 par azuria :

Bonjour,

J'aimerais comprendre pourquoi un certain nombre de médecins mettent en évidence, comme dans cet article, les dangers du cannabis sur la santé mentale et que certains médecins et chercheurs mandatés par le gouvernement publient périodiquement les résulats de recherches qui démontrent non seulement l'absence d'accoutumance mais aussi nie les effets nocifs sur la santé des consommateurs. Quand va-t on s'entendre sur le sujet.
Je vois et j'observe moi-même les effets négatifs sur les personnes qui consomment régulièrement du cannabis : agressivité latente, manque de motivation, prise de risques, isolement, paranoïa, conversation de plus en plus limitée, sentiment d'être au-dessus des règles et des lois. ...

 
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