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7/12/2011THERAPIE ERICKSONIENNE

HYPNOSE ERICKSONIENNE est à l’origine des “thérapies brèves orientées vers la solution”, c’est à dire, des approches ou le changement désiré (et non la seule cause du problème) est placé au centre de l’attention. C’est une approche pragmatique, stratégique, centrée sur le changement.

Dans ce cadre, les différents effets hypnotiques n’ont plus pour but d’impressionner un public, mais d’exister comme des métaphores, des leviers, au service de l’action thérapeutique.

Nous connaissons tous des états hypnotiques dans la journée, lorsque l’on perd l’attention, que l’on rêvasse, ou lorsque l’on s’abandonne à la lecture d’un récit ou à la vision d’un film …

C’est un état tout à fait naturel. Chacun peut y parvenir et apprendre à s’auto-hypnotiser.

L’hypnose, parce qu’elle permet une présence accrue de la partie inconsciente, ouvre l’accès à des ressources indisponibles dans un état ordinaire de conscience. En effet, on considère que l’inconscient est un réservoir de ressources à découvrir et à utiliser.

Au cours de la vie, l’inconscient se construit à travers des expériences différentes. L’inconscient est le gardien de l’équilibre. Il sait conserver cet équilibre mais n’est pas forcément un bon maçon. Ainsi, il arrive qu’à certains moments de la vie, nous souhaitions être ou agir autrement mais que cela nous paraît difficile voire impossible. Un dialogue avec l’inconscient permet de restaurer un équilibre qui convient autant au conscient qu’à l’inconscient.

L’art de l’hypnose Ericksonienne est de bénéficier de cet état inconscient pour aller vers un mieux être. Les applications sont diverses et variées. Il peut s’agir d’un travail sur le comportement alimentaire, sur la douleur, l’insomnie, les angoisses, ou bien tout simplement d’un travail de développement personnel….



Métaphore pour accepter de recevoir:
 
C’est l’histoire d’un cerisier pas comme les autres, qui avait poussé au milieu du goudron, près des poubelles et d’un lampadaire. Il était né d’un noyau de cerise, échappé d’un sac poubelle qui avait roulé jusqu’à terminer sa course au fond d’une crevasse d’un trottoir.
Le peu de terre lui avait suffi pour grandir. Oh biensûr, ses racines s’étaient vite senties à l’étroit mais il continuait à se tenir bien droit.
Chaque année il donnait de plus en plus de cerises,  aux passants, aux enfants et même à leurs parents.  Il  nourrissait après l’école et aussi rassasiait les oiseaux en plein vol.
Cela lui demandait beaucoup de force pour produire ces fruits délicieux, alors il prenait toujours sur lui.
Ses branches se pliaient sous le poids des fruits, alors il tentait de garder l’équilibre.
Mais le pire c’est que parfois les passants lui arrachaient toute une grappe, le blessant par leur empressement, lui cassant une branche et maltraitant 2 ou 3 feuilles. Sans compter le nombre de coups de becs, de pipis de chiens et de balafres pour graver au canif des initiales ou agrafer une publicité banale.
Mais l’arbre avait continué à donner, c’est ce qu’il savait faire de mieux. Il donnait encore et encore, ça lui faisait plaisir, s’affaiblissant d’année en année mais ne s’inquiétant pas de son sort. Mais ses fruits manquant d’énergie étaient de plus en plus petits.
Ce n’est qu’à l’automne de sa vie, qu’il découvrit tout ébahi qu’il pouvait aussi recevoir. Sa première donatrice fut une petite fille haute comme 3 pommes, grimpée haut perchée sur les épaules de son père, qui après avoir délicatement cueilli avec amour la 1ere cerise de sa vie, lui déposa le joli nœud satin qu’elle avait dans ses cheveux, comme un échange, un partage, une reconnaissance de son dur labeur.
La sève s’échappa d’une de ses blessures un bref instant, comme une maman verse une larme de fierté pour son enfant.
Le nœud dans ses branches devint comme une incitation pour les autres, à donner ce qu’ils pouvaient en échange du fruit. C’est ainsi que l’arbre revigoré doubla de volume en une seule année, gonflé d’énergie et d’attentions chaleureuses. En hiver dénudé de ses feuilles, il révélait au monde entier, chaque partage, chaque échange en arborant fièrement, les mille présents que lui avaient faits les passants.
J’ai entendu dire que la décoration du sapin de Noël a pour origine un petit nœud de satin dans une branche de cerisier…
Alors si toi aussi, tu as du mal à recevoir à être aidé, dis toi bien que tu t’ appauvris et appauvris aussi ce que tu as à donner. Que ce soit de la confiance ou autre chose, c’est une énergie qui doit circuler. Imagine que l’aide soit ton sang….Si tu n’acceptes pas d’en recevoir et que tu passes ton temps à donner le tien, tu vas y rester et tu ne pourras plus donner…On se croit généreux en faisant pour les autres ou en n’acceptant pas leur aide, mais en fait c’est égoïste, car cela nous tire vers le bas et diminue la qualité de ce qu’on a à leur donner….et à vivre…
On ne peut pas être parfait et on ne peut pas faire pour les autres pour que tout soit parfait..la perfection n’existe pas..et courir après la perfection nous rend malheureux…Alors laissons chacun faire ce qu’il a à faire. Fais confiance à la vie..
CAMILLE GRISELIN


 

 
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19/1/2010TOUS NOS ARTICLES :
ASPARTAME
CANNABIS ET SCHIZOPHRENIE
GOJI, PETITE BAIE DU SOURIRE, TRES EFFICACE CONTRE LA DEPRIME
MACA, APHRODISIAQUE NATUREL


 

 
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Le 6/10/2010, par lila2530

Super article. Très intéressant comme toujours. J'adore ce site




 
19/1/2010Maca, aphrodisiaque naturel

Maca, aphrodisiaque naturel

Pérou


Lien vers fiche complète : MACA


C'est la propriété la plus connue de la maca et la raison pour laquelle la demande est si forte au delà des frontières du Pérou.
La maca aurait donc des propriétés réparatrices de libido ... et des qualités pour retrouver érectibilité et vigueur ...
La fertilité et la libido sont deux sujet distincts. Néanmoins, une libido satisfaisante étant une chance supplémentaire d'améliorer sa fertilité, ne serait ce qu'en raison de la fréquence des rapports, nous avons fait le choix de les regrouper sur une même page.
 
Maca et fertilité
L'histoire raconte que lorsque les Conquistadors Espagnols sont arrivés sur les haut plateaux péruviens, ils furent surpris par le taux de reproduction des bestiaux. Les indiens leur dirent alors que cela était dû à la maca dont ils alimentaient leurs vaches, moutons et autres porcs.
 
Ca tombait bien car les espagnols étaient venus avec leurs chevaux et ils essayèrent la maca sur leurs destriers favoris.
 
Et effectivement, ils constatèrent que la fertilité de leurs chevaux étaient accrue (la libido aussi, mais nous en parlerons plus bas). On se demande d'ailleurs pourquoi ils n'en ramenèrent pas en Espagne. Mais l'histoire de l'agronomie est ainsi faite, il suffit de voir la lente progression de la pomme de terre en Europe, qui a mis bien du temps à s'implanter, pour comprendre qu'importer un nouvel aliment n'était pas chose aisée à l'époque.
 
Quoi qu'il en soit, la maca a toujours été considérée sur les hauts plateaux andins comme un aliment efficace pour améliorer la fertilité des êtres humains et des animaux.
 
La redécouverte de la maca dans les années 1990 a déchainé les appétits commerciaux des labos internationaux qui ont produit moultes études sur la maca. A la fois sur des humains et des rats. Les résultats étant qu'effectivement la fertilité des sujets étudiés était supérieure aux autres.
 
Les tests cliniques ont fait ce constat et les scientifiques cherchent actuellement à savoir le pourquoi du comment de cette amélioration de la fertilité par la maca.
Une théorie avancée explique que cela serait dû aux hydrates de carbone présents dans la maca et essentiellement composés d'acide aminés, notamment l'arginine et la lysine. On sait que ces deux acides aminés ont un effet régulateur sur la fertilité, aussi bien masculine que féminine.
Les cellules reproductrices de l'homme, par exemple, sont majoritairement construites d'arginine. La prise de maca aurait donc comme conséquence la remontée du taux de cet acide aminé avec pour effet une amélioration de la fertilité. Le même phénomène se produirait chez la femme avec la lysine apportée par la maca.
 

 

 
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16/1/2010GOJI petite baie du sourire, très éfficace contre la déprime


De la famille des Solanaceae (comme la pomme de terre), le genre Lycium regroupe plusieurs dizaines d'espèces dont deux sont particulièrement connues pour leurs vertus thérapeutiques: le Lycium Chinense et le Lycium Barbarum. Les lyciets sont des arbustes de 1 à 3 mètres de haut, à feuilles caduques, à fleurs violettes en corolle, fournissant des petites baies rouges allongées contenant les graines. Les deux espèces 'Chinense' et 'Barbarum' sont très répandues, mais les souches les plus intéressantes sur le plan phytothérapique sont de l'espèce 'Barbarum' et proviennent de régions où les conditions climatiques extrêmes obligent les plantes à s'armer des principes actifs si profitables à notre santé (anti-oxydants, oligo-éléments, vitamines, polysaccharides...). le Níngxià, petite province autonôme nichée à l'intersection du plateau tibétain et du désert de Gobi, où les étés courts et très chauds succèdent aux hivers longs et rudes, est la région la plus réputée en Chine pour la culture du Goji, c'est d'ailleurs cette province qui fournissait historiquement les empereurs de Chine en Goji.

Le nom 'Goji' est d'origine chinoise et s'écrit en calligraphie chinoise et désigne la plante de l'espèce Lycium Barbarum. Il s'écrit gǒu qǐ en pinyin (la transcription phonétique du mandarin en écriture latine) et se prononce approximativement "Goutchi". Les baies elles-même sont appelées gǒuqǐzi le "zi" signifiant "baies". Le mot Goji (prononcer "Godji") que nous connaissons aujourd'hui est une tentative de transcription anglosaxone datant des années 70.

On trouve trace du Goji dans un récit de voyage publié à la fin du 19ème siècle par un ethnologue anglais nommé Hurst, qui en parlait en ces termes : « Un médecin de Lhassa m'a fait voir et goûter un fruit d'un goût très particulier, une petite baie rouge, acide et astringente, mais parée selon lui de toutes les vertus possibles et imaginables : guérison des cancers et des tumeurs, victoire contre les épidémies, développement des forces physiques et mentales, vitalité érotique, et même éveil de la spiritualité. Toutes les maladies de l’homme semblent pouvoir être guéries par cette plante bénie des Dieux, jusqu’à la vieillesse et à la mort, retardées bien au-delà des limites que nous connaissons en Angleterre. Ce fruit et ses vertus seraient connus depuis des millénaires par les médecins de la vieille Chine des mandarins, ainsi qu'en Inde et dans toutes les régions de l'Himalaya. »

Les bienfaits du Goji:
Le Goji séché fait partie de la pharmacopée des médecines traditionnelles tibétaine et chinoise depuis des millénaires. Les habitants de ces régions lui prettent des actions au niveau du foie, du rein, de la vision, de la fertilité ainsi qu'au niveau de la vitalité et de la longévité au point qu'il a été décrété officiellement trésor national par les autorités chinoises. Enfin, certaines tribus himalayennes (peuple Hunza) lui attribuent également des propriétés antidépressives c'est pourquoi dans leur dialecte le Goji s'appelle "plante du bonheur" ou "fruit du sourire".

Depuis le début des années 1990, la baie du goji a fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques qui justifient l'usage historique de ces merveilleuses petites baies rouges. La plus importante découverte concerna la présence dans la pulpe de polysaccharides uniques au Goji qui furent baptisés LBP pour Lycium Barbarum Polysaccharides.
Les recherches sur les LBPs publiées depuis ont confirmé leurs effets positifs et notamment:
- l'action antioxydante qui fait du Goji l'aliment le plus antioxydant au monde (loin devant la grenade ou le pruneau),
- l'action anti-âge,
- la protection hépatique,
- la régulation du sommeil et de l'humeur,
- l'action antitumorale,
- l'immunostimulation,
- la protection des cellules de la rétine,
- la régulation de la glycémie,
- l'action anti-cholestérol,
- la régulation de la tension artérielle.
 
Le Goji étant un fruit extrêmement puissant, 10 à 20 grammes de baies séchées par jour suffisent à en ressentir les effets. Il est recommandé d'éviter de consommer le goji le soir en raison de ses propriétés stimulantes.

 

 

 
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10/1/2010CANNABIS ET SCHIZOPHRENIE
 

Cannabis et schizophrénie

 
Le lien entre cannabis et schizophrénie se confirme encore une fois. La consommation de cannabis augmente fortement les risques de devenir schizophrène. Que s'abstiennent les personnes fragiles ou à risque en raison d'antécédents familiaux par exemple !
 
Le cannabis n'est pas une drogue douce
Il ne s'agit pas de la première étude mentionnant un risque accru de schizophrénie chez les consommateurs de cannabis. Mais avec un recul plus important, ce risque se révèle plus élevé qu'on avait pu le croire.
De plus, sachant que le cannabis est plus toxique que le tabac, de par l'inhalation plus intense du fumeur de joint et de la plus forte concentration de substances toxiques, cette drogue soit disant "douce"est beaucoup moins inoffensive qu'il n'y parait.
Le cannabis étant aujourd'hui la drogue illicite la plus consommée chez les jeunes, la prévention ne doit surtout pas se relâcher. Et celle-ci passe par l'ouverture du dialogue notamment entre parents et enfants, et le plus tôt possible, avant que les jeunes ados n'y soient confrontés.
Le cannabis facilite la bascule vers la schizophrénie
On ne peut toujours pas affirmer que le cannabis provoque la schizophrénie. En revanche, il précipite les sujets fragiles vers cette maladie mentale. Pour cette nouvelle analyse, plus d'une trentaine d'études ont été passées en revue. Le risque de développer des troubles schizophréniques augmente de 40% chez les jeunes fumeurs de joints, par rapport à ceux qui n'en ont jamais fumé. Mais ce risque s'élève proportionnellement avec l'intensité de la consommation. Ainsi, les fumeurs réguliers (plus de 100 joints par an, soit environ plus de 2 par semaine) augmentent de 50 à 200% leur risque de souffrir de troubles mentaux (symptômes psychotiques, hallucinations, anomalies de la pensée).
Le cannabis est également associé à des troubles de la mémoire, de l'attention, de la motivation à l'origine d'échecs scolaires et d'isolement. Et enfin, le tétrahydrocannabinol (THC) est un principe actif qui peut générer des angoisses intenses.
 
Le cannabis étant aujourd'hui la drogue illicite la plus consommée chez les jeunes, la prévention ne doit surtout pas se relâcher. Et celle-ci passe par l'ouverture du dialogue notamment entre parents et enfants, et le plus tôt possible, avant que les jeunes ados n'y soient confrontés.
 
Outre le fait de "planer sur un nuage" pendant un petit moment, le consommateur de cannabis peut présenter à très court terme des signes de schizophrénie, même chez ceux qui n'ont aucune susceptibilité à développer une telle maladie…
 
De nombreuses études ont déjà été menées sur le sujet. Les médecins supposaient bien une relation entre le delta-9-tetrahydrocannabinol (THC), principe actif du cannabis, et des symptômes de schizophrénie. Mais Cyril D'Souza professeur de psychiatrie à l'Ecole de Médecine de la célèbre université de Yale aux Etats-Unis a voulu démontrer clairement cette association.
 
" Cette étude est un support intéressant pour tester l'hypothèse selon laquelle le système de récepteurs cérébraux sur lequel agit le cannabis doit également être impliqué dans la pathophysiologie de la schizophrénie" justifie le chercheur.
 
C'est en administrant du THC à des sujets volontaires et triés sur le volet pour ne pas présenter de tendance à la schizophrénie qu'il a effectivement constaté chez eux l'apparition de symptômes particuliers pendant une demi-heure à une heure : paranoïa, troubles de la pensée, problèmes de mémoire et d'attention, dialogue limité avec les interlocuteurs, etc. 
 
Un suivi régulier pendant 6 mois n'a détecté aucune réapparition de signes de schizophrénie chez les participants. Ce travail vient donc s'ajouter aux précédents pour suggérer l'implication des récepteurs cannabinoïdes dans le processus cellulaire de la schizophrénie. 
 
Une conclusion peu étonnante au regard du nombre de fumeurs qui, psychologiquement plus fragiles, à tendance dépressive ou présentant, à leur inssue, une schizophrénie encore sous-jacente, ont développé la pathologie suite aux prises répétées de cannabis

 

 
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Le 4/10/2011, par graines de cannabis (mail) (www)

Azuria:
En effet le cannabis ne fait absolument pas rire les chercheurs. Pour comprendre pourquoi les études qui concernent le cannabis sont aussi contradictoire, il faut se pencher sur le système qui régit la recherche...
Vous constaterez qu'une étude médicale ne se fait pas simplement parce qu'un scientifique souhaite établir une théorie...
Les gouvernements décident de la légalité des substances étudiées, ils accordent ou non le droit de faire des recherches.
Cela va de soit me direz-vous (bien que cela dépende des politiques et non du corps médical), mais il faut ensuite que le chercheur trouve un sujet qui plaise aux éditeurs de revues spécialisées! Personne n'en parle et pourtant leur pouvoir de décision sur la publication d'une étude force les chercheurs à se plier à leurs exigences...
Ensuite il doit trouver des financements, or les seuls à pouvoir payer largement des chercheurs ne sont autre que les laboratoires pharmaceutiques qui n'ont aucun intérêt a étudier le cannabis car s'ils dépensent dans la recherche, le risque de ne trouver la source pour ensuite synthétiser un médicament et voir des malades cultiver eux-mêmes leurs médicaments est un manque à gagner pour leur industrie. (cherchez "apoptose cellules cancéreuses + cannabis" sur google, vous verrez une des applications les plus prometteuses)

Voilà pourquoi autant d'avis différents coexistent à propos du cannabis.

Le 15/5/2011, par gigi (mail)

Bonjour,
Le cannabis ne m'a rien apporté de bon. Après avoir abusé pendant plusieurs années je me suis retrouvé en psychose toxique croyant que mes voisins tentaient de me tuer. Je vis maintenant une situation très difficile et je dis avec du recul que c'est vraiment une perte de temps, d'argent et un danger pour votre santé mentale. Fumer c'est dépassé!

Le 14/5/2011, par azuria

Bonjour,

J'aimerais comprendre pourquoi un certain nombre de médecins mettent en évidence, comme dans cet article, les dangers du cannabis sur la santé mentale et que certains médecins et chercheurs mandatés par le gouvernement publient périodiquement les résulats de recherches qui démontrent non seulement l'absence d'accoutumance mais aussi nie les effets nocifs sur la santé des consommateurs. Quand va-t on s'entendre sur le sujet.
Je vois et j'observe moi-même les effets négatifs sur les personnes qui consomment régulièrement du cannabis : agressivité latente, manque de motivation, prise de risques, isolement, paranoïa, conversation de plus en plus limitée, sentiment d'être au-dessus des règles et des lois. ...




 
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