Consommé depuis des siècles par le peuple Hunza* connu pour battre tous les records de longévité, le goji de l’himalaya, riche en vitamines,
oligo-éléments, anti-oxydants, et en polysaccharides complexes protecteurs des
défenses naturelles, apporte au consommateur régulier vitalité, tonus, entrain, bonne humeur…
Pour les habitants des pentes himalayennes, manger tous les matins une poignée de baies de goji permet de
garder le sourire jusqu’au soir.
Utilisé depuis des siècles par la médecine chinoise, tibétaine, ayurvédique, le goji est cité pour la première fois
par écrit sur un texte vieux de plus de dix siècles, contemporain de la dynastie chinoise Tang (618-907 après
JC).
Nous avons personnellement découvert la mention de cette plante et de son intérêt médicinal dans un livre écrit
vers 1880 par un ethnologue anglais du nom de Hurst, et qui en parlait en ces termes :
« Un médecin de Lhassa m’a fait voir et goûter un fruit d’un goût très particulier, une petite baie rouge, acide et
astringente, mais parée selon lui de toutes les vertus possibles et imaginables.
Guérison des cancers et des tumeurs, victoire contre les épidémies, développement des forces physiques et
mentales, vitalité érotique, et même éveil de la spiritualité.
Toutes les maladies de l’homme semblent pouvoir être guéries par cette plante bénie des Dieux, jusqu’à la
vieillesse et à la mort, retardées bien au-delà des limites que nous connaissons en Angleterre.
Ce fruit et ses vertus seraient connus depuis des millénaires par les médecins de la vieille Chine des mandarins,
ainsi qu’en Inde et dans toutes les régions de l’Himalaya.»
De la famille des solanacées (comme la pomme de terre), le goji est un arbuste largement répandu dans
le monde, y compris l’Europe et la France où on peut le trouver à l’état naturel dans la grande majorité
des départements.
Mais l’intérêt nutritionnel du goji dépend aussi des conditions de croissance, de la nature du sol, des variations
climatiques, de l’ensoleillement, des gradients de température…