Maladies inflammatoires rhumatismales : quel produits naturels choisir ?

Les traitements rhumatologiques ne se limitent plus aux anti-inflammatoires et à des exercices. Os et articulations font l’objet de recherches, notamment dans l’usage des plantes. Ces remèdes naturels sont de plus en plus appréciés pour leurs vertus thérapeutiques. Cet engouement doit néanmoins s’accompagner de certaines précautions d’emploi.

Guérir les problèmes d’articulation

En France, quelque 200 000 personnes sont touchées par la polyarthrite rhumatoïde, qui atteint plusieurs articulations, évolue par poussées douloureuses et finit par devenir invalidante. À défaut de savoir comment guérir la maladie, l’objectif est de freiner la destruction articulaire. Par ailleurs, l’usage des plantes médicinales est préconisé pour combattre la maladie. Ce traitement est très utilisé dans d’autres pays et devient une alternative à la médecine contemporaine. Parmi les plantes anti-rhumatismales, on peut citer l’harpagophytum ou griffe du diable. C’est une plante originaire du sud de l’Afrique. Elle est utilisée depuis longtemps pour son action anti-rhumatismale. La substance contenue dans ses racines lui confère des propriétés anti-inflammatoires exceptionnelles sans effets secondaires néfastes. En associant avec le frêne ou le cassis, un fruit délicieux renfermant des vitamines et des minéraux, on peut prescrire des doses par micronutrition pour soigner les rhumatismes, l’arthrose, l’arthrite, les douleurs articulaires et aussi la goutte. Seulement, il faut respecter les posologies indiquées par le pharmacien. Les dépasser serait inutile, voire dangereux, mieux vaut demander l’avis d’un spécialiste avant d’utiliser les plantes.

Des médicaments prometteurs pour vaincre l’ostéoporose

Maladie surtout féminine, liée au vieillissement du squelette, l’ostéoporose est responsable d’une diminution de la densité osseuse. Elle entraîne douleurs chroniques, tassements vertébraux et fractures. L’usage des plantes comme le bambou ou la prêle est conseillé pour prévenir et freiner la prolifération de la maladie chez les personnes atteintes. Ainsi pour consolider les squelettes, on utilise les tiges du bambou sous forme de cure. Pour la prêle, connue aussi sous le nom de queue de rat, est une plante qui possède d’innombrables particularités. Ces tiges sont étonnamment riches en substances minérales : potassium et surtout en silice, or ce dernier est un reminéralisant essentiel recommandé dans bien des cas de fracture osseuses. Pour le traitement, ces plantes sont disponibles chez des herboristes et pharmacies, conditionnées sous forme de gélules et prescrites par les rhumatologues.

Des composants actifs pour guérir l’arthrose

Considérée comme une maladie du sujet vieillissant, l’arthrose est aujourd’hui découverte de plus en plus souvent chez des individus jeunes. Selon les rhumatologues, les contraintes répétitives imposées dans la vie de tous les jours, notamment dans le travail, les transports, le sport accélèrent forcément l’usage des cartilages. Le traitement par la médecine contemporaine ne suffit plus. Alors les spécialistes associent les médicaments anti-inflamatoires avec celles des plantes pour retarder l’évolution de la maladie et l’empêcher de s’aggraver. Parmi ces plantes, on peut citer le saule blanc et la reine des prés. L’écorce du saule blanc contient du salicoside, un composant de la famille de l’acide salicylique, qui n’est autre que l’aspirine. Tandis que la reine des prés ou spirée renferme plusieurs substances actives tels que des tanins, des flavonoïdes et de la salicine qui réduisent l’inflammation, la douleur et renforcent le cartilage osseux. Bien que les plantes procurent des bienfaits pour notre organisme, il faut éviter l’automédication, et veiller à ce que les plantes thérapeutiques soient compatibles avec le traitement en cours.