Elément essentiel de la matière vivante (avec le carbone, l’oxygène et l’hydrogène), le silicium est présent en quantité importante dans la plupart des tissus organiques, le tissu osseux, et le tissu conjonctif.
STOCKAGE DANS L’ORGANISME
Chez l’homme, il est en concentration superieure à celles du Fer ou du Cuivre ,  il potentialise  l’action du Zinc et du Cuivre et permet la fixation du Calcium.
La quantité de silicium diminue chez les êtres vivants avec le vieillissement de façon irréversible, chez l’homme comme chez l’animal. C’est dire l’importance de ce composé à tous les âges, et particulièrement au cours du troisième âge pour prévenir et éviter les altérations du tissu réticulo-endothélial (voir plus bas), du collagène, les  scléroses par calcification des tissus, l’affaiblissement des os et les maladies osseuses par décalcification (osteoporose) par suite des difficultés de la fixation du calcium.
LES PRINCIPALES FONCTIONS
Ainsi, le silicium a un rôle majeur dans le système immunitaire puisqu’il est indispensable au processus de déclenchement de fabrication des antigènes et des anticorps.
Selon la synergie des éléments, il a une action solidifiante (dans le processus d’ossification ou de reminéralisation osseuse), ou une action de souplesse et d’élasticité (tendons, articulations et peau). Il régénère et restructure les fibres d’élastine et de collagène.
Outre son rôle important sur le plan physiologique, le silicium se différencie des autres éléments minéraux présents dans l’organisme, par son rôle de constituant structural.
Si la silice exerce une action protectrice sur toutes les cellules, c’est aussi contre la sclérose du tissu réticulo-endothélial (voir plus bas), élément fondamental du tissu conjonctif, véritable acine de la vie, au niveau des poumons, contre la tuberculose et autres dégénérescences du tissu pulmonaire, et dans les tuniques artérielles, contre l’infiltration de bouillies athéromateuses, que ce rôle est le plus marqué.
Le Silicium est le remède essentiel du tissu conjonctif et du tissu reticulo-endothelial qui constituent la trame de nombreux organes.  Le syteme reticulo-endothelial (SRE) joue un rôle d’epuration essentiel.; ils collaborent aussi à la synthese de certaines fractions des lysozymes, de l’interferon, des anticorps. Ce rôle a été mis en évidence par les travaux de Bogomoletz, Metchnikoff, Seylie et tant d’autres.
Ainsi, le silicium et derivés, ajouté des trois vitamines B2, B3, B5, favorise l’activité des éléments répresseurs des cellules empêchant ainsi les facteurs primordiaux ou les virus latents de perturber l’information contenue dans les chromosomes porteurs des gènes et de se développer anarchiquement.
On observe de plus, avec les traitements à base de silicium, une nette diminution des symptômes des maladies immunes, notamment la transpiration nocturne, la fièvre, la diarrhée, la perte de poids et l’amélioration des adénopathies à localisations multiples.
INTEGRITE ET ELASTICITE DE LA PEAU
Les travaux de Zeller et Odier montre le rôle primordial que joue le silicium au niveau du tissu conjonctif. Ainsi, il a été observé que le silicium est indispensable pour la synthèse des fibres de collagène et d’élastine dans les tissus conjonctifs. Toute carence ou appauvrissement de ces tissus en silicium entraine une perte de leur élasticité et de leur intégrité. Les derivés organiques silicés (silanols) sont donc indiqués pour agir sur les rides, les vergetures et pour améliorer l’élasticité de la peau.
PROTECTEUR VASCULAIRE
Constituant principal des parois vasculaires, le silicium représente un maillon important pour le maintien de l’élasticité de ces derniers.
Il est évident que la silice ne saurait être isolée des autres éléments et composés indispensables à l’économie organique, notamment le calcium et le magnésium Car  la silice intervient conjointement avec le chlorure de magnésium, et sous l’action de la vitamine D, pour l’assimilation du calcium et sa fixation par la cellule osseuse, et parce qu’elle évite la précipitation du calcium dans les tissus, et leur calcification, qu’il s’agisse des artères ou autres.
LES PRINCIPAUX SYPTOMES DE CARENCES
Le déficit en silicium organique à partir de la quarantaine provoque un dessèchement important de la peau et l’apparition des rides.
La baisse physiologique du taux de silicium avec l’âge entraine une baisse de la tonicité vasculaire.
Loepper et Golan ont étudié la relation entre le taux de silicium dans le tissu aortique et l’athérosclérose. Ils constatent que toute infiltration lipidique entraine une diminution de silicium dans les parois artérielles.
Le Silicium n’existe pas à l’etat pur mais engagé dans la Silice sous diverses formes : silicates, silicocarbonates, et sous forme soluble ou colloidale.
Très présent dans les organismes vivants, le silicium se trouve logiquement dans l’alimentation
– enveloppes des fruits et des céréales complètes
– pain complet
– ail, échalote, ciboule, chou-fleur, fraise, haricots en grains frais, pois frais, pomme
Mais c’est surtout dans l’oignon, le fenugrec, la prêle et l’os de seiche que l’on en trouve de fortes concentrations.